Carnet de Zénon
De paradoxes en apophtegmes
   

Menu
Accueil
Derniers messages
Faites connaître ce blogue
Archives

Un blogue de :
zénon
zénon

Liens
Belles lectures et mine de liens
Pour m'écrire
Un errant sur la toile

Blogonautes

Tao te king (trad. Julien)

Catherine en son hôtel

Gentil chourave

Concombre masqouzé!

LittératureS et CompagnieS

Monsieur Jerome

Owen

Mnemosyne

Apartés uchroniques

Poésie(s)

Etolane

Yulblog

MediaTIC

Métacarnet

Ad usum delphinorum

Shatnerian

Wanton

Westcoast (autos)

Kathodon

Lexilogos

une île

Coquins, coquines,coquineries

Iokanaan

Montreal urbain

Monde de Sally

Particules

Le Cornichon

Écrivains québecois

Franchement

Banlieusardises

Annexe

Blog du Concombre

Plep

Dans les choux

Grow a brain

Miscellanees

Bibliodyssey

Agence Eurêka

Soif

Peintre charmant

Catégories
Amusettes
Astrologie
Automobiles
Beaux textes
Belles images
Chez les autres...
Citations
Dossier QÉB
Hors-sphère
Lectures
Réflexions
Sites particuliers
Temps
Tradition

 

Publi le vendredi 17 février 2006

Vendredi 17 février 2006
La paresse impossible

    " La paresse, la lenteur, les loisirs... sont plus que jamais à la mode. En ce début de XXIe siècle, nous n'en finissons plus de louer le temps libre, d'aspirer à un temps pour soi, enfin « libéré » du travail par les prouesses de la technique. Pendant que la fabrication des biens de consommation se délocalise à grands pas bien au-delà de l'horizon, dans des « pays-ateliers » voués aux labeurs ingrats, nous redoublons d'imagination pour combler ce temps laissé vacant après des siècles de culte rendus à la sueur et à l'effort. En 1999, une chaîne de télévision française revisitait le Ier Mai en « fête de la paresse », renouant ainsi avec les origines socialistes et anarcho-syndicalistes des premières fêtes des travailleurs. Les ouvrages dénigrant les valeurs productivistes sont innombrables et forment un courant aussi bien économique que social et littéraire. D'aboulique, la paresse est devenue sympathique, publicitaire et militante comme si ne rien faire - ou presque - pouvait désormais devenir une fin en soi. Quel que soit le produit que vous avez à vendre, voyages, automobiles, services bancaires... un seul mot d'ordre : « On s'occupe de tout, n'y pensez plus, profitez-en... »

Saint-Jacques, Camille. Notre paresse (vice et vertu), Éditions Autrement, Paris 2005, 173 p.     ISBN 2-7467-0696-2 


Par zénon • 2006-02-17 14:31:35
Permalien | Réflexions, Beaux textes



2 Commentaires :

Commentaire crit le dimanche 19 février 2006 à 06:29:38 (lien)
Peintre charmant - http://www.peintrecharmant.net/blog/
Zenon,
Camille Saint-Jacques voit la paresse sous deux angles: vice et vertu. Plus loin il ajoute: «Or, il ne faut abandonner la paresse ni aux moralisateurs ni aux publicités pour voyagistes. Sa force tient dans ce qu'elle est notre part d'ombre, à la fois intime et universelle, dans ce qu'elle nous rappelle la vanité de notre agitation, et invite au recul et à la pondération. Nostalgie d'un paradis perdu mythique qui offrait à l'homme une jouissance sans effort, il nous faut cultiver notre paresse, sans prétendre l'anéantir ou l'idéaliser.»
Et si la vertu se situait dans le juste milieu?



Commentaire crit le samedi 18 février 2006 à 07:12:30 (lien)
Peintre charmant - http://www.peintrecharmant.net/blog/
Un homme à vertu en vaut deux et vice vers ça!
Je n'en écris pas plus long; je suis trop paresseux... ;)


Ajouter un commentaire

 
Un blogue Journal personnel/Pensées par Mon Blogue.com